Série n°3 : Arrow

 

Synopsis :

Après un violent naufrage, le milliardaire et playboy Oliver Queen, porté disparu et présumé mort depuis cinq ans, est découvert vivant sur une île isolée dans la Mer de Chine. Quand il rentre chez lui, à Starling City, sa mère dévouée Moira, sa sœur bien-aimée Thea et son meilleur ami Tommy l’accueillent chez lui, mais ils sentent qu’Oliver a changé.

Alors qu’Oliver cache la vérité sur l’homme qu’il est devenu, il cherche désespérément à faire amende honorable pour les actions passées de son père grâce à une liste de noms d’individus ayant, selon les propres mots d’Oliver, « trahi leur ville », qu’il cherche à faire emprisonner. Il tente également de se réconcilier avec son ex-petite amie, Laurel Lance qui a un nouveau prétendant.

Il devient alors un justicier qui va réparer les torts de sa famille, lutter contre les « maux de la société » et redonner à la ville de Starling son ancienne gloire. En tant qu’héritier de la multinationale Queen Consolidated, Oliver joue également le rôle d’un coureur de jupons riche, insouciant et négligent afin de cacher son identité secrète. Cependant, le père de Laurel, l’inspecteur Quentin Lance, est déterminé à arrêter le justicier qui sévit dans sa ville…

Mon avis :

Je pensais, voyant la publicité qui a été faite autour de cette série télévisée, que celle-ci aurait été géniale et spectaculaire. Bien qu’il y est un début fort intéressant, empli de suspens et qui amène à la réflexion, je n’ai pas été plus que ça séduite par ce concept. Pourtant, l’histoire est pensée dans les moindres détails. Je pense que le point noir de cette série est avant tout le casting. Certes, Stephen Amell est très agréable à regarder mais on ne peut pas dire qu’il soit un acteur si extraordinaire que ça. Il ne m’a pas fait ressentir d’extrêmes émotions, je n’ai pas été touchée par sa situation, je ne me suis pas prise d’affection pour lui… Il m’est apparu même comme antipathique. Il incarne le genre d’hommes que je n’apprécie pas, sûr d’eux, pensant qu’ils sont les seuls à pouvoir sauver le monde, croyant que la cause qu’ils défendent est la bonne …. Oliver Queen est l’image du mâle dominant, c’est un beau, un héros badboy. Mais aussi celle d’un dominé puisqu’il larmoie facilement. La série a vite pris une tournure pathétique, avec un héros qui est incompris de tous (gros stéréotype), le type super sexy (stéréotype) qui veut conquérir la femme de sa vie (stéréotype). Les dialogues sont médiocres, voire très basiques. L’histoire part en eau de boudin, puisqu’au final toutes les scènes de combats se ressemblent. Nous anticipons chaque détails, faits et gestes ce qui fait que le suspense reste au point mort. C’était à mes yeux une série porteuse de promesses, cependant, le mensonge est flagrant.

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