Deux nouvelles érotiques « Mon cher Balmy » et  » Soeur Gabrielle » d’Isabelle Boucheron

A savoir :

Titre : Soeur Gabrielle; Mon cher Balmy

Auteur : Isabelle Boucheron

Genre : Nouvelles érotiques

Edition : Dominique Leroy

Avant tout je tiens remercier l’auteur pour sa confiance. Merci de m’avoir fait découvrir ces deux nouvelles!

 

Le résumé :

Au XIXe siècle, un petit garçon observe en cachette les soirées libertines de son père, chirurgien. À la mort de ce dernier, il lui semble de son devoir de suivre ses traces en étudiant la médecine. Cependant, hanté par ses souvenirs de corps féminins, épris de peinture, Balmy mène une vie de bohème…

« C’est ainsi que je peignis une série de toiles représentant les grands classiques des positions amoureuses que je gardai précieusement rangées de peur qu’elles ne fissent scandale. »

On s’attache aux personnages créés par Isabelle Boucheron. Ses récits de vie (Mon Cher Balmy sera suivi de la publication de Sœur Gabrielle, dans la même collection) émeuvent et captivent.

Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d’érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d’aujourd’hui, à parcourir avec délectation sur l’écran des ordinateurs, smartphones, tablettes et autres liseuses.

La Collection e-ros & bagatelle, des récits érotiques tout en légèreté, des nouvelles délicatement excitantes !
Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d’érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d’aujourd’hui, à parcourir avec délectation sur l’écran des smartphones, tablettes et autres liseuses, sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.

Lire un extrait ici 

Le résumé :

Sœur Gabrielle relate le destin extraordinaire d’une orpheline, au XVIIe siècle, qui quitte la campagne, devient prostituée, puis religieuse. Mais peut-on oublier ce que l’on a été ?

« Je n’avais plus de famille, pas de fortune, pas de dot, aucune instruction et encore moins de religion, ma tante n’ayant pas réussi à me convertir au christianisme. Avec tous ces manques, il n’y avait aucune probabilité qu’un homme voulût m’épouser et aucune que j’eusse quoi que ce soit à regretter. »

On s’attache aux personnages créés par Isabelle Boucheron. Ses récits de vie (Mon Cher Balmy a précédé la publication de Sœur Gabrielle, dans la même collection) émeuvent et captivent.

Collection e-ros & bagatelle, des récits érotiques tout en légèreté, des nouvelles délicatement excitantes !
Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d’érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d’aujourd’hui, à parcourir avec délectation sur l’écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.

Lire un extrait ici

« Mon cher Balmy » est justement dosé, tant au niveau de l’écriture que du contenu, un mélange de sérénité et d’aventure, agrémenté d’un peu de frivolité. (livrogne.com)

Je ferai à Soeur Gabrielle le même reproche que je faisais à Mon cher Balmy. C’était bien trop court ! Toute une vie palpitante et passionnante, évoquée à grands traits, en se penchant sur ses aventures phares… j’aurais voulu m’attarder un peu plus en compagnie de Gabrielle, en particulier sur sa vie quotidienne au sein d’une maison close, un sujet qui me fascine. (gouters.canalblog.com)

 Mon avis sur ces deux nouvelles :

Je ne suis en temps normal pas une adepte de nouvelles, je préfère de loin les romans aux nouvelles. Ce n’est qu’un avis personnel. Cependant, cela fait du bien, une fois de temps en temps, de découvrir de nouveaux horizons. Finalement,une petite nouvelle fait du bien de par sa légèreté et sa finesse. Je sais combien il est dure de se refréner dans l’écriture, voilà pourquoi j’admire les nouvellistes qui arrivent à doser à la perfection les mots. Sans en faire trop, sans n’en faire pas assez.

J’ai fait le choix de regrouper les deux nouvelles ensembles  puisque je ne voyais pas comment  écrire une chronique assez développée, tout en sachant que les deux nouvelles rassemblées ne dépassent pas les 100 pages. (Elles font environ 50 pages à tout casser).

J’ai d’autant plus apprécié la lecture de « Soeur Gabrielle » que celle de « Mon cher Balmy ». Sûrement est-ce dû au point de vue féminin et non masculin.Ainsi, je me sentais d’autant plus proche de Gabrielle que de Balmy.

« Mon cher Balmy » est, des deux nouvelles, sûrement la plus oppressante et presque embarrassante. Nous voyageons à travers ce personnage, qui croque la vie et ses conquêtes à pleines dents. Les descriptions sont crues, mais font vivre le récit. Nous grandissons avec lui et l’accompagnons dans sa découverte de l’autre avec une certaine réserve. Finalement,nous lecteurs, sommes aussi des voyeurs !

Nous sommes projetés dans une époque pas si lointaine que ça,où la sexualité n’était pas aussi dévoilée qu’à nos jours.Ainsi, ce côté de cache-cache « éromantico » (mélange d’érotique et de romantique) avec ces corps enflammés est des plus exquis. Cependant, le seul bémol à mes yeux qui m’a vraiment titillé c’est sûrement la fin… La fin qui pour moi était des plus déplaisante puisqu’elle se finie sur une scène érotique entre deux soeurs.Certes,à l’époque ce genre de pratiques étaient banales,mais de nos jours cela me choque! La fin est aussi  brutale qu’inattendue et justement ça m’a laissé sur ma faim.Alors oui,nouvelle rime avec chute précipitée.Mais, je me suis quand même demandée s’il ne me manquait pas quelques pages….

Là où diffère « Soeur Gabrielle », c’est que dès le départ je me suis sentie proche de petite cette petite adolescente en âge de devenir une adulte,assumée et ayant une sexualité dévoilée. J’ai trouvé que l’écriture, pourtant l’auteur reste le même, était d’autant plus recherchée et émouvante que dans « Mon cher Balmy ». La première nouvelle nous desservait, à mon sens, que des actes sexuels sans vraiment d’histoire propre à Balmy. On ne savait pas qui il était, si ce n’est que son père lui a transmis sa passion du sexe et que lui même était un peintre. On ne connaissait pas réellement ses pensées et son histoire en elle-même n’était pas attrayante.

Gabrielle est une jeune femme rejetée par la vie, elle trouve sa voie un beau jour en rencontrant un homme. Elle entre alors dans le monde des maisons closes.Outre le fait que Gabrielle y vit un drame qui m’a totalement chamboulée, les scènes osées n’étaient pas vraiment le centre de cette nouvelle. Contrairement a « Cher Balmy » j’y est entrevu autre chose que cette passion brûlante qui consumait ce personnage masculin voulant a tout prit assouvir sa soif de corps à corps. « Soeurs Gabrielle » narre avant tout le récit d’une jeune femme, qui à cause de la guerre s’est fait voler son innocence et à grandi peut-être un peu trop vite. Soeur Gabrielle, était soumise puis est devenue forte de ses expériences. Elle s’est révélée. Elle s’assume et ne craint pas de jouir de son corps.

En conclusion : Ce sont deux bonnes petites nouvelles qui font passer le temps et qui nous procurent quelques sensations ! Un bon moment passé,pratiquement assuré.

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