« La dame aux papillons » de Jess Swann

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Port Royal, 1815.
Violet Sorrow, née d’une Créole et d’un Anglais, ne se tient plus de joie! Elle va enfin rencontrer la famille de son défunt père et visiter la lointaine Angleterre, dont son père lui a tellement parlé. Mais quand elle arrive sur place, elle reçoit un accueil mitigé. Son cousin germain Andrew, ce jeune homme exécrable qui passe ses journées à boire, semble la détester, alors que sa cousine Constance l’enchante par son caractère joyeux et spontané. La société anglaise est-elle aussi parfaite qu’elle l’avait pensé ? Et quel secret cache aux yeux du monde William, l’oncle de Violet ?Les apparences sont parfois trompeuses, ce que notre héroïne apprendra aux détours d’un récit gothique où la folie côtoie une antique mythologie… Sans oublier un soupçon de romance.
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 Je reste assez mitigée à la fermeture de ce roman puisque je l’ai à la fois adoré et détesté.

La couverture, si épurée, si jolie et si aérée ainsi que le titre qui renvoi à ce merveilleux lépidoptère qu’est le papillon ; laissaient tout deux présager une histoire proprette (belle, sans fioritures).


Nous remontons le temps dans les années 1815
auprès de Violet Sorrow. Née d’une mère de couleur et d’un père anglais, violet est une métisse victime de la couleur de sa peau. En effet,  dans l’esprit des mondains les métisses/ personnes de couleurs ne sont pas fréquentables. D’ailleurs les personnages le disent si bien : Les femmes de couleurs représentent la tentation,le pécher, l’interdit. Les hommes préfèrent les prendre pour maîtresses plutôt que pour femmes. Cela n’a pas été le cas du père de Violet qui par amour a violé les modes de bienséances, causant le mépris de sa famille et le déshéritant aussitôt. Violet ne connaît donc pas sa famille paternel qui l’a totalement reniée.A la mort de son père, Violet et sa mère n’ont pratiquement plus aucun sous pour vivre. C’est alors que la solution la plus évidente vient à l’esprit de sa mère : Il faut demander de l’aide à l’oncle de Violet qui n’est autre que le frère de son défunt père.  Violet s’en va alors rencontrer sa famille paternel avec l’espoir de renouer des liens rompus depuis si longtemps.

Nous sommes donc transportés dans un monde aristocratique avec château,servantes, domestiques et langage soutenu. J’ai eu un peu de mal avec les débuts du livre où il ne s’y passe franchement et sincèrement pas grand chose. Les descriptions sont courtes, les dialogues vite expédiés. Et les personnage,de premier abord, fades.Nous faisons la connaissance de Constance, la cousine de Violet, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau (excepté la couleur de peau). C’est une fille fragile dont la vie est marquée par un horrible drame. Nous supportons mal aussi Andrew,le frère de Constance (Donc le cousin de Violet) qui est un alcoolique violent.

La seule chose qui m’a fait tenir et finir le livre jusqu’au bout, c’est certainement la certitude que cette famille cachait un lourd secret. En effet, cette apparence de petite famille modèle – qui a quand même son lot de problèmes – était bien  trop factice à mon goût. On sentait que quelque chose se préparait ….

C’est vers le dernier chapitre que j’ai vraiment été étonnée par l’auteur qui m’avait initiée à une écriture chaleureuse,presque timide et « polie ». Les dernières pages changent véritablement le cours du récit et ce changement est tellement brutal que l’on en est vraiment choqués! Tout s’enchaîne très vite. Les détails deviennent crus,les personnages se dévoilent, l’adrénaline accélère nos cœurs et l’horreur est bel et bien présente ! Tout ce que j’aime et apprécie !

Comme j’ai regretté cette fin si rapide, si vite expédiée en comparaison d’un récit long et ennuyeux au début. Peut-être que l’auteur aurait dû et pu rallonger le récit pour nous faire miroiter, pour d’autant plus nous étonner. J’aurai apprécié avoir le temps de m’attacher aux personnages. Avoir le temps d’assimiler toutes ces informations que l’on nous dessert à la fin du livre. J’aurai apprécié d’autant plus d’explications aussi. C’est dommage puisque le scénario est vraiment unique, bien choisit, subtil. Je n’ai jamais eu l’occasion de lire une telle histoire, j’avais même  le film du livre qui se déroulait dans ma tête à une vitesse fulgurante ! Alors pourquoi avoir fait un livre si petit ? !!

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