L’art d’écouter les battements de coeur de Jan – Philipp Sendker

 

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Un matin, le lendemain du jour où Julia obtient son diplôme de droit, Tin Win, son père, un brillant avocat de Wall Street, quitte son domicile et disparaît mystérieusement. Quelques semaines plus tard, son passeport est retrouvé dans les environs de l’aéroport de Bangkok. Quatre ans ont passé. Julia est devenue avocate. En rangeant le grenier de leur maison, Judith, sa mère, découvre des lettres d’amour que Tin a écrites – mais jamais envoyées – à Mi Mi, une jeune Birmane de Kalaw, son village natal. Julia, qui ne s’est jamais résignée à l’absence de son père, décide alors de se rendre sur place pour percer le mystère qui entoure son passé. Elle pénètre dans un univers dont elle ne soupçonnait pas la richesse. Grâce à U Ba, un vieux Birman, elle apprendra que Tin possédait un don, celui de déchiffrer l’âme des gens en écoutant les battements de leur cœur.

mon avis

J’ai découvert « L’art d’écouter les battements de coeur » grâce à Myriam du blog « Un jour,un livre » (blog que je recommande d’ailleurs fortement), qui le présentait dans l’une de ses vidéos. C’est celui-ci en particulier qui a retenu mon attention.Sa couverture qui nous promet un voyage exceptionnel, son titre accrocheur et mystérieux ainsi que son résumé m’ont tout de suite mis l’eau à la bouche.

Kalaw – Birmanie

Sans grand étonnement, les premières pages ont inscrit le récit dans la catégorie « Risque immédiat de coup de foudre littéraire ». Ce risque, j’y ai succombé avec douceur et délectation.  Voilà bien longtemps que je n’avais pas ressenti dans les moindres parcelles de mon corps tout les sentiments initiés par l’auteur, que je n’ai pas vécue pleinement ma lecture, que je n’ai pas voyagé, que je n’ai pas été émue jusqu’aux larmes et que je n’ai pas aimé des personnages aussi intensément que lors de ma lecture.

J’ai été grandement impressionnée par le don de l’auteur, qui sait manier à la perfection les mots. Sa plume est légère, délicate,mais à un impact foudroyant sur le lecteur : Elle nous transporte ailleurs, nous fait parfois frissonner de bonheur, de peine, de peur. Je ne compte même plus le nombre de citations que j’ai relevées, le nombre de mots justes et de leçons qui m’ont été donnés.  Je n’étais plus chez moi,sur mon transat à Marseille, j’étais tout simplement en Birmanie  (à Kalaw plus précisément) aux côtés de Tin Win, de Julia, de Mimi et des autres. Je n’étais plus moi, Chrissy, les personnages me donnaient vie.

« L’art d’écouter les battements de coeur » ce n’est pas un livre comme les autres, un livre plein d’action et de suspens. Ce n’est pas un récit à 100 à l’heure, où il est primordial pour le lecteur de connaître des rebondissements exceptionnel pour ne pas s’endormir. Non, ce livre là est fait pour être apprécié de manière quasiment modérée. Il se savoure, se dévore, plus qu’il ne passe le temps. Non l’histoire n’est pas rocambolesque, non il n’y a ni meurtre, ni êtres fantastiques qui se côtoient. Cette histoire parle tout simplement de l’amour avec un grand A : Le véritable amour, celui fraternel, amical, amoureux et j’en passe. L’amour qui nous fait dépasser nos limites et affranchir nos rêves. Il parle aussi de l’Humanité, ou de l’humanisme, chez l’être humain : Ce dont les Hommes sont capables d’accomplir loin des péchés et de l’avarice qui nous rongent et nous transforment en êtres cupides.

 Mais de quoi parle exactement ce livre ?

Birman habillé de la tenue traditionnelle – Le longyi

 Un jour, le père de Julia, jeune avocate New Yorkaise, disparaît. Ni lettre. Ni mot. Ni indice de destination si ce n’est son passeport laissé dans un aéroport. Julia a dû faire le deuil d’un père absent, ne sachant s’il est toujours en vie ou non. Un beau jour, elle tombe sur une lettre écrite de la main de son  père. Une jolie lettre d’amour, débordant de sentiments à l’intention d’une inconnue vivant en Birmanie. Perplexe, Julia se questionne quant à cette inconnue du nom de Mimi. En voyant qu’elle ne savait absolument pas répondre à ses questionnements quant au passé de son père, elle constate avec effroi qu’en réalité elle ne connaissait rien de son propre père. Où est – il né ? Qui sont ses parents ? Comment était-il lorsqu’il était plus jeune ? Perturbée à l’idée d’avoir manqué une part de la vie de son père, lui tenant à cœur de percer à jour les raisons de son départ précipité, Julia décide de s’envoler pour la Birmanie. En route vers les traces de son père, déterminée à rencontrer cette fameuse Mimi….

N’hésitez pas vous non plus à prendre votre billet en direction de la Birmanie, vous serez en sécurité en compagnie de votre pilote de ligne : Jan-Philipp Sendker!

 

 

 

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2 commentaires sur « L’art d’écouter les battements de coeur de Jan – Philipp Sendker »

    1. Oui c’est sur que je pensais tomber dans une histoire vraiment mélodramatique. On ne pleure pas à chaudes larmes, nous ne sommes pas émus au point de vider une boite de mouchoirs entière. Pourtant, pour ma part ce livre m’a touchée puisque cette histoire est porteuse de bons sentiments, elle nous fait voyager, vivre, et voir le monde et les gens différemment. En temprs normal je détesté ce genre de romans, voilà certainement pourquoi j’ai été certainement un peu plus emballée que toi!

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