L’héritage de Lizzie de Lawren Schneider

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spLizie est une jeune journaliste parisienne menant une vie ordinaire. Quand un inspecteur d’Interpol lui apprend que son demi-frère, qu’elle idolâtre, est en réalité à la tête d’un réseau de trafic de stupéfiants de l’Ouest américain, sa vie bascule. Les autorités françaises le soupçonnent même de vouloir enlever Lizie. Pourquoi lui voudrait-il du mal ? Qui est donc véritablement celui pour qui elle avait tant d’admiration ? De Paris à Las Vegas, Lizie va découvrir le vrai visage de celui qu’elle croyait connaître et n’en sortira pas indemne?

mon avis

J’ai contacté l’auteur directement via la plateforme  qui est très en vogue  en ce moment (SimplementPro) chez les blogueurs/booktubers/lecteurs. Ce livre, de par sa quatrième de couverture m’a tout de suite interpellée. Il est suivi d’un deuxième opus, mettant en scène les mêmes personnages, s’intitulant « Le prix à payer ». Quand il s’agit d’histoire de drogues, de « mafia », de meurtres… J’achète! J’ai eu une crise de boulimie où j’étais en désir de lire des thrillers (maintenant, je suis dans une phase BD/mangas/comics). J’ai donc été très heureuse de découvrir une réponse positive à ma demande de service presse de la part de l’auteur.

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Je remercie énormément Lawren pour ce beau moment de lecture. Généralement, mon instinct ne me trompe jamais. Quand je flaire du bon  et de la dynamite, généralement, ça pète réellement à la gueule. Je ne sais pas pourquoi, mais ce livre m’appelait, c’était comme un chant de sirène, un envoûtement. Aussitôt reçu, aussitôt lu et dévoré. J’en ai discuté avec une amie facebook après fermeture et nous sommes chacune restées entendues que ce livre méritait sincèrement d’être connu malgré quelques petites choses futiles qui nous font tiquer. Le livre est plaisant à lire pour de multiples raisons : l’histoire est addictive, l’écriture n’est pas lourde, la prise en main du livre est une merveille.Et oui! Le format du livre est tout en longueur, bien plus pratique et moins énervant à prendre en mains (on ne se coupe pas les mains!). Léger, il l’est de par son poids mais aussi de par son contenu. C’est une histoire qui nous happe réellement,du début à la fin et ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer.

drogueD’un côté, sous suivons une jeune journaliste, Lizzie, qui mène une petite vie lambda et tranquille. Elle est dans l’attente d’un gros scoop qui ferait décoller sa jeune carrière.De l’autre, nous suivons un jeune mafieux, Matt, baron de la drogue, d’une extrême violence qui mène son business dans la ville de tout les possibles (Las Vegas).Un jour, Lizzie qui est une jeune femme très connectée, reçoit un mail étrange de la part de ses parents lui demandant de ses nouvelles et l’invitant à venir les voir plus souvent. Malgré ses appels, les parents de Lizzie ne daignent répondre. Inquiète, elle décide alors de prendre le train et de se rendre chez eux. C’est ici que Lizzie, la petite journaliste insignifiante, sera plongée au coeur d’une histoire rocambolesque, dans un monde dangereux et terriblement violent. Meurtres, drogues, règlements de comptes, cavales… C’est un beau bombardement pour les lecteurs qui en redemandent.

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J’ai beaucoup aimé cette histoire, à la fois attachante et touchante. Je pense cependant que la quatrième de couverture en dévoile beaucoup trop de l’histoire. Les premiers chapitres sont ternis par le fait que l’on sache par avance que ce crapuleux Matt n’est autre que le frère de Lizzie… C’est ce que je reproche souvent aux résumés des livres, ils ne nous laissent pas le loisir d’être étonnés. Les personnages sans être hyper attachants sont tout de même très sympathiques à suivre et voir évoluer. Le personnage de Lizzie ne m’a pas forcément tapé dans l’oeil, elle était peut-être un peu trop écrasée par l’aura de son pseudo frère,demi frère, Matt qui donne au récit un côté noir et ombrageux que j’affectionne beaucoup. Matt, c’est le badboy au coeur tendre, le mafieux qui tue sans vergogne mais qui protège sa famille et ses amis coûte que coûte, c’est le repenti, celui qui s’est guéri par l’amour. Dès les premières pages, l’auteur nous embarque dans un monde plutôt dynamique et terriblement violent sans être non plus choquant. A vrai dire, l’entrée en matière du premier chapitre m’a tout simplement fait éclater de rire bien que la situation ne s’y prêtait pas (nous assistons à une « jouxte » où le petit gringalet qui se fait malmené et maltraité par une bande de jeunes, décide de se rebeller au moment où l’un de ses oppresseur décide qu’il lui lècherait le « cul ». Le petit gringalet, armé d’un bout de verre, s’arme et vise le trou… je vous laisse imaginer la suite). Certaines scènes sont parfois rudes, elles ne sont pas dans la demi mesure, nous assistons à des meurtres, à des règlements de comptes, à des tortures, parfois à des scènes de sexe…

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Mais finalement, c’est ce qui fait vivre le récit. Les personnages naviguent autour d’une grande histoire familiale, fait de faux semblants, de non dits, de cachotteries, et de grands secrets inavouables et c’est ce qui est délectable. Jusqu’au point final,

 nous essayons de comprendre où veut nous emmener l’auteur à travers les actes de cet ex-baron de la drogue,repenti, qui signe ses derniers instants comme un peintre termine son oeuvre : en apothéose, dans une explosion de couleurs et de bouleversements de nerfs. Jusqu’à la fin, nous ne comprenons rien de ses agissements, si de ses intentions. Nous naviguons dans un flou total. Si j’ai entr’aperçu quelques ficelles de l’intrigue, notamment le lien si spécial qui unissait nos deux protagonistes, cela ne m’a pas empêché pour autant d’être étonnée par cette fin de récit spectaculaire. Une fin, semi happy end – drame dont je raffole!

 

Il y a cependant deux points fondamentaux qui m’ont dérangés dans le récit et qui finalement remettent en cause l’essence même de l’histoire (puisque tout repose sur ça, sur cet élément précis), je ne souhaite pas le dévoiler ici car ce serait vous spoiler et ce n’est pas mon but. Mais, il y a une invraisemblance (voire 2,puisque l’une entraine l’autre) qui terni considérablement le récit et qui finalement, m’a beaucoup dérangé. Je vais en parler directement avec l’auteur, et si vous avez lu l’ouvrage n’hésitez pas à venir m’en parler pour que nous puissions en discuter et savoir si vous aussi, vous avez relevé cette invraisemblance!

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orange = moyen

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