L’oiseau du cachemire de Linda Holeman

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Pourquoi cette image ? Ce bateau est un clin d’oeil à l’échappée de Linny en bateau vers les Indes.

 

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Titre : L’oiseau du Cachemire

Auteur : Linda Holeman

Editions : Plon

Genre : Littérature sentimentale

Prix : 21 € 50 

 

Pour en savoir plus sur ce livre, cliquez ici : Plon


 

mon avis

Linny n’a connue que pauvreté et misère. Prostituée par son beau père dès l’âge de 11 ans, elle ne connaît que la sombre cruauté des hommes qui la payent pour ses faveurs. Et pourtant, Linny n’aspire qu’à s’élever socialement, devenir celle qu’elle sait être au fond d’elle même. Pour faire honneur à sa mère, qui l’a élevée comme une aristocrate des bas fonds avant de mourir, Linny économise le moindre penny pour ainsi parvenir à s’offrir une nouvelle vie : une vie loin de la crasse et des odeurs du bordel dans lequel elle a longtemps vécue. De rencontres en rencontres, Linny se réinvente une image de fille modeste et cultivée. Elle parvient à enterrer cette catin qui a connue tant d’hommes à l’âge où les jeunes femmes de son âge n’étaient pas encore déflorées. En partant pour l’Inde, Linny fait la connaissance de sa destinée.

Les premières pages du roman sont rudes et ne conviennent pas à un jeune public. La vie de Linny est celle de Cosette dans Les Misérables à « ça près » : ce n’est pas la même époque, ni les mêmes lieux. Violée, violentée, prostituée de force, jetée à la rue… Les descriptions sont présentes pour nous faire aimer ce personnage principal que l’on souhaiterait pouvoir protéger. Le lecteur suit Linny dans ses périples, la condamne de ses erreurs, la soulève pour grimper les echelons de la haute société. C’est un livre long, parfois plat, qui laisse un arrière goût amer dans la bouche. Les péripéthies de cette jeune femme sont peut-être trop nombreuses et rocambolesques pour être crédibles. Linny n’est pas une femme meurtrie, finalement elle est une sorte de guerrière qui sort indemne de tout. Chose peu convainquante, qui finalement, casse tout aussi net le charme qu’aurait pu avoir ce roman. 

 

rouge

Rouge = déception

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