Harry Potter et l’enfant maudit de J.K. Rowling,John Tiffany et Jack Thorne

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La huitième histoire. Dix-neuf ans plus tard.

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

D’après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, Harry Potter et l’Enfant Maudit est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène.
La première mondiale de la pièce aura lieu à Londres dans un théâtre du West End le 30 juillet 2016.

mon avis

harry-potter-et-l-enfant-mauditJ’ai longtemps hésité avant d’acquérir et lire ce nouveau dérivé d’Harry Potter. Les raisons en étaient multiples : beaucoup d’avis négatifs circulaient sur la toile, je n’apprécie en général pas « dépendre » d’un effet de mode, le prix était (est) assez onéreux, la forme de l’ouvrage (je n’apprécie pas forcément le théâtre) ne me plaisait pas des masses… Plusieurs petits détails me turlupinaient donc, mais, je ne souhaitais pas refaire la même erreur que quelques années auparavant : attendre, attendre encore et toujours pour que finalement le livre dans cette édition là ne soit plus disponible nulle part. (cf : les harry potter GF de chez Gallimard).

4904061lpw-4904687-article-jpg_3689753  Il est bon de savoir que l’enfant maudit est le « script » d’une pièce de théâtre actuellement jouée aux USA (et non prévue pour le moment en France). Elle a connu un très fort succès, ce qui prouve que le phénomène Harry Potter après autant d’années ne risque pas de s’éteindre.

J’ai été faible et j’ai succombé aux plaisirs que m’offre la lecture : je l’ai acheté même pas 5 jours après la sortie en VF du livre, qui pour une fois à la même couverture qu’en VO.

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Albus Severus Potter accumule trois grands noms très connus dans le monde des sorciers, il a sur les épaules le poids d’un héritage familial assez lourd à porter. Il souhaiterait exister pour lui même et non pas à travers l’image du grand Harry Potter. Il est difficile pour lui de se faire des amis à l’école, d’autant plus dure d’être à la hauteur de son père et ne parvient pas à battre les exploits de celui-ci quand il avait le même âge. Il se noue d’amitié avec le fils d’un personnage phare de la saga, grand adversaire de Potter dont je ne dévoilerai pas le nom. Cette amitié improbable et très controversée amènera les deux petits dans un bourbier sans nom. Albus, ayant l’âme aussi chevaleresque que son papa, se lancera dans une aventure très complexe et dangereuse.

palace_ext-8-300x169Nous faisons face à un Harry Potter très empêtré dans son rôle de père et nous le voyons souffrir de cette expérience qui le surpasse. Harry, très occupé par son travail délaisse quelque peu le petit Albus qui ne demande que son attention et multiplie les bravades pour avoir de l’attention.

J’ai beaucoup apprécié ma lecture qui se termine assez vite, j’ai adoré apprendre à connaître ces nouveaux personnages : nous les avions connus enfants puis, nous les connaissons adultes/parents. Pour les fans inconditionnels d’Harry Potter, l’enfant maudit est certainement fait pour vous : vous aurez la petite larmichette à l’oeil d’enfin avoir l’occasion de relire du JK.R !

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Sachez également qu’il est susceptible qu’une Web Série sous le point de vue d’Hermione Granger sorte d’ici le 16 janvier prochain aux USA!

 

Les +

 Les –

Pouvoir retrouver l’univers de Hp

– Encore une belle petite histoire

Intrigue prenante         

– Très court, très facile à lire                      

– La forme du livre (pièce de théâtre)

– Manque de sentiment

– Peu de profondeur

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vert = très bon

Après Les Animaux fantastiques, un nouveau spin-off deHarry Potter s’apprête à voir le jour. En effet, une web-série intitulée Hermione Granger and the Quarter Life Crisis mettra en scène l’héroïne incarnée au cinéma par Emma Watson puis par Noma Dumezweni dans la pièce Harry Potter et l’enfant maudit.

Dans cette adaptation non-officielle de l’univers Harry Potter (J.K. Rowling n’est pas impliquée), Hermione Granger and the Quarter Life Crisis verra la sorcière faire face à une crise existentielle : à 25 ans, la jeune femme met fin à son mariage avec Ron Wesley et quitte son poste au Ministère de la magie pour refaire sa vie à Los Angeles. L’occasion de retrouver sa sœur LaQuita, son amie Parvati Patil ainsi qu’un certain… Drago Malefoy !

Hermione Granger and the Quarter Life Crisis sera diffusée dès le 16 janvier prochain.

Source : Allocine.fr

Dentelle et Ruban d’argent t1 – Jeux du sort d’America Grace

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À vous, voyageurs pleins de rêves et au cœur empli d’espoir,
puissent les portes de For Willbrook, la ville prisonnière d’un hiver éternel, rendre votre destin meilleur.
Par un matin de tempête, William emprunte le chemin qui le guide vers la belle Wendy,
toujours vêtue de dentelle, mais dont le corps souffre d’un terrible mal.
Alors qu’il initie l’âme de sa belle à une magie enchanteresse,
voilà que s’enclenche le jeu du funeste Destin…

Qui de la dentelle ou du ruban d’argent survivra à cette saison glacée ?
Est-il possible d’empêcher quelqu’un de mourir quand son cœur ne fait plus qu’un avec le nôtre ?

mon avis

Perdre un être cher signifie la fin. L’instant ultime où les étoiles se retirent. Le soleil s’éteint, la lune s’éclipse. Les océans se vident, les couleurs disparaissent. Tout ce qui adviendra désormais n’aura plus la même saveur… (p.37)

Je tiens tout d’abord à remercier les  éditions Plume Blanche (dont la chargée de communication) ainsi que l’auteur America Grace de m’avoir permis de découvrir ce fabuleux ouvrage.

13876284_1568147866813306_1525722014876939460_nMention toute spéciale pour cette petite maison d’édition que je viens à peine de découvrir, mais qui par les quelques ouvrages qu’elle propose m’a déjà conquise. J’avais ouvert ce blog pour découvrir de nouveaux horizons et je constate qu’avec lui j’emporte des bagages avec moi à chaque nouvelle lecture. L’équipe est tout simplement géniale, disponible pour ses clients ainsi que « ses blogueurs », présente sur les réseaux sociaux, réactive avec (on le sent) une réelle envie de faire plaisir à ses lecteurs, une forte implication  personnelle véhiculée par une passion commune : la lecture. America Grace ne fait donc pas « tâche » dans cet univers qui lui sied bien. Il me semble ne jamais (encore) avoir rencontré d’auteur autant proche de ses lecteurs. Je pense que son livre Dentelle&Ruban d’argent (D&RD) est à son image : touchant et profondément « humain ».

Inutile donc de tourner autour du pot, D&RD a été un véritable petit coup de coeur pour moi.Mieux, ça a été pratiquement une révélation. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant apprécié une lecture et visiblement, ce mois de juillet 2016 a été idéal pour les découvertes livresques !

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Dessin de tiphs

La couverture de cet ouvrage enchanteresse signée par la talentueuse Tiphs (une fabuleuse artiste et écrivaine de talent), m’a tout de suite tapée dans l’oeil. Elle m’appelait, me séduisait. Ses couleurs harmonieuses, relaxantes et douces, le ruban délicatement posé dans la chevelure étoilée de cette femme, la dentelle qui épouse ses formes… Tout, absolument tout, amène le lecteur à se pencher sur cet ouvrage. Et comme dans l’intégralité de ce court roman, c’est la délicatesse et la bienveillance qui nous assaille lorsqu’on admire cette couverture.

Dentelle et Ruban d’argent ce n’est pas un ouvrage banal, non puisqu’avant tout c’est un conte. Un récit court donc, qui ne souffre ni de trop grandes « envolées littéraires »*ni d’une fin précipitée. Un conte à l’allure des « grands » que nous connaissons tous manié d’une main de maître par une auteure ingénieuse et incroyablement talentueuse. talentueuse, oui, elle l’est. Le récit ne comporte pratiquement pas de dialogues, la narration/description composent les 3/4 de ce bref récit et pourtant jamais durant ma lecture je ne me suis ennuyée. J’ai bu les mots en même temps que je savourais les pages, il est rare et beau d’être ainsi transportée dans une autre dimension, dans un autre univers grâce au simple pouvoir des mots. Et il est très rare que j’écrive une chronique avec autant d’enthousiasme et d’hystérie (oui, car quand j’aime : il faut que je le partage!)

toits-enneigesA travers la plume d’America Grace j’étais à For Willbrook (For = Forks, Will = Williams, Brook = Holbrook). Dans cette ville entourée de mystères, figée continuellement dans le froid et la glace. For Willbrook est certainement l’endroit rêvé de tous, surtout en ces temps difficiles où l’insécurité règne. Seules les personnes dépouillées de toutes mal intention, méchanceté, mauvaise foi peuvent vivre dans cette ville utopique. Les habitants de For Willbrook sont humbles, attentionnés, tournés vers l’autre … ils sont tout simplement humains. (ou en tout cas ce que devrait être un être humain) . Cette petite ville est entourée de magie et protège ses habitants des naufrages de la civilisation. Nous rencontrons ainsi, un dénommé William, magicien de renom, qui par un formidable hasard fait la rencontre de la belle et fragile Wendy (toujours vêtue de dentelle). William accepte d’accompagner Wendy, gravement malade, dans les derniers moments de sa vie. Il y a aussi, d’un autre côté, la fabuleuse Hannah (celle au ruban d’argent). Soeur de William, elle lui est tout aussi chère à son coeur. Cependant, tout comme Wendy, Hannah est de faible constitution…

L’amour a ceci de cruel, qu’il finit toujours par unir deux âmes innocentes dans la tentation des plaisirs charnels, peu importe leur volonté de ne point y succomber (p.133)

Et ce récit nous transporte alors dans une sorte de questionnement de soi. Les thèmes abordés sont nombreux, mais la morale est présente. Nous faisons face au deuil, à la perte d’un être cher, à trouver les solutions pour continuer de se battre toujours plus, atelier-magiede se relever malgré les obstacles que la vie nous offre. Et en même temps, il y l’arrivée de l’espoir, l’espoir qui fait vivre et décuple les forces de l’Homme. Il y a l’amour, fraternel, véritable, inconditionnel, qui perdure et dure, l’amour interdit. La mort est beaucoup présente, l’acceptation d’une maladie. La joie, la délivrance, la beauté de grandes choses qui fait l’immensité des petites, les tabous …

Ce conte c’est un véritable hymne pratiquement,oui, à la paix. A la paix de soi, à la paix des autres. Il nous fait voir la vie d’un autre oeil, peut-être un peu moins fataliste et égocentrique. L’homme a tendance à ne voir que le bout de son nez, c’est tellement triste…

Je n’ai pas honte d’affirmer que j’avais la larme à l’oeil car ce roman est percutant, poétique et il nous touche en plein coeur. Hâte de décourir la suite de cette fabuleuse aventure.

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vert = très bon

coup de coeur

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Widdershins t1 : Le pacte de la voleuse d’Ari Marmell

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Dans une autre vie, elle s’appelait Adrienne Satti, mais à présent, elle n’est plus que Widdershins. Gamine des rues, devenue noble, puis voleuse – la vie ne l’a pas épargnée. Orpheline très jeune, elle a connu la pauvreté et le luxe les plus extrêmes. Revenue aux ruelles sombres d’où elle était sortie, elle est désormais considérée comme l’une des voleuses les plus intrépides… Mais ses talents suffiront-ils à la sauver de la ténébreuse conspiration qui ronge inexorablement les entrailles de la cité de Davillon ?

Découvrez Widdershins, l’aristocrate devenue voleuse, qui connaît mille façons de couper une bourse et autant de charmer ducs et barons dans les salons de la noblesse !

mon avis

alex-allen-widdershin-thumb1-graphic-audio-finishedJ’avoue avoir été assez dubitative dès l’ouverture de cet ouvrage. De premier abord, il ne me plaisait tout simplement  pas des masses. L’auteur nous emmène au large de plusieurs époques différentes et nous présente à plusieurs personnages, forts plaisants certes mais, terriblement nombreux. Nous naviguons ainsi dans un espace temps bercé par les flashback (sauts en arrière) et les flashforward (sauts en avant) de l’héroïne. J’ai mis un certain temps à m’accoutumer à cette manière assez « crue » de présenter l’histoire.Certes, ce genre de narration amène forcément cette pointe de mysticisme indéniable et très savoureuse au récit, cependant : trop de mystères tue le mystère. J’avais parfois tendance à ne pas comprendre ce qui se jouait devant moi. Et lorsque je ne comprend pas… Cela m’agace fortement!  J’étais donc partagée entre l’envie de refermer ce livre et celle de poursuivre ma lecture pour connaître enfin les démêlés de toute cette histoire. Autre point qui m’a fatiguée dès le début de ma lecture, c’est certainement comme je l’ai stipulé plus haut, le nombre important de personnages. Généralement, dans un livre j’apprécie le fait de pouvoir faire la connaissance de moult personnages (principaux) : Ainsi, nous pouvons plus facilement nous identifier à eux grâce à leur différents traits de caractère. Nous trouvons, en somme, plus facilement mettre la main sur notre « paire/Nous livresque ». Mais ici, j’avais du mal à me remémorer les noms de chacun et n’arrivais pas forcément à me souvenir de l’importance qu’ils prenaient dans le bouquin. J’ai passé les premiers chapitres à devoir sans arrêt relire certains passages pour comprendre qui était qui, qui faisait quoi. Lorsque je reposais mon livre et ne l’ouvrait pas pendant un certain temps, il m’étais impossible de comprendre la suite des événements ! Malaise qui s’accentue d’autant plus lorsque les personnages détiennent plusieurs identités…

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https://www.artstation.com/artwork/zPrZm

Passer ces premiers déboires, j’ai fini par bien accrocher à l’histoire ! L’auteur,bien qu’ayant un style narratif assez particulier, sait où il nous mène et nous contrôle avec délectation. Il a su manier son récit pour nous faire ressentir chaque émotion de plein fouet. Le mystère qui plane sur la tête de Widdershins s’accentue de page en pages et ne décroit pas jusqu’à la dernière. Nous sommes constamment éblouis, étonnés par l’issue que prennent certaines situations.

La trame de l’histoire en elle même est bien choisie, bien menée, et ne ressemble véritablement à aucune autre. Elle possède sa propre âme et revêt d’un caractère presque unique. Elle y  concentre vraiment tout ce que j’apprécie dans un bon récit : De l’action,du drame, de l’émotion et une bonne dose de frayeur.

L’héroïne, sous ses faux airs de rebelle et de dure à cuire a su me charmer dès les premières lignes. Elle est bien loin de ces greluches que nous pouvons rencontrer dans les livres la plupart du temps. Widdershins a du caractère,certes, mais ne frise pas avec le ridicule ou le manque de respect. Elle est ‘attachiante’ comme j’aime à le dire, mais ses défauts n’éclipsent pas sa véritable personnalité.

En un tome, je suis parvenue à m’attacher rapidement aux personnages : Chose qui ne m’étais pas arrivée depuis belle lurette. Je me suis vite jetée sur le tome 2, qui est encore meilleur que son aîné….

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vert = très bon
vert = très bon

Pour peu que vous laissiez la porte ouverte… De Sylvie Pignolet

 

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Voici deux histoires. Leurs points communs ? En principe, elles n’en ont pas. Sauf qu’elles choisissent d’arriver à Monsieur ou Madame tout le monde, au point de venir bouleverser des croyances bien ancrées. N’avez-vous jamais ressenti au fond de vous que le mystère était là, partout ? Que s’il ne faisait qu’effleurer votre vie, il pourrait un jour y entrer pour peu que vous laissiez la porte ouverte. Peut-être attendez-vous des signes pour oser croire. Qui vous dit que votre parcours n’en est pas déjà jalonné ? Installez-vous confortablement pour lire, laissez-vous emmener par ces récits et, pourquoi pas, trouvez les clés de ces portes qui ne demandent qu’à s’entrouvrir… Si vous vous reconnaissez dans ces pages, ce ne sera peut-être pas fortuit, sinon, vous ne risquez rien. À moins que comme les personnages de l’intrigue, vous vous fassiez balayer par l’étrange au point de ne plus jamais voir votre vie de la même façon…

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mon avis

Un grand merci aux éditions Baudelaire pour cet envoi

Lorsque les éditions Baudelaire m’ont proposées ce livre, je m’attendais à découvrir un thriller palpitant et effrayant. J’ai été certainement induite en erreur de par sa couverture mystérieuse ainsi que par son titre énigmatique. J’avais demandé à ma mère, qui est toujours très impatiente de recevoir de nouveaux Services presse de lire le résumé de « pour peu que vous laissiez la porte ouverte… » Avec pour principale recommandation : ne pas m’en révéler les grandes lignes. Je n’aime pas lire les résumés des livres, puisqu’à mon humble avis ils nous dévoilent trop de détails qu’il me serait gré de découvrir par moi-même. D’une manière générale, c’est ma mère qui a choisi le livre.

Ma première stupéfaction à certainement été de découvrir l’originalité du livre. Je définirais cette œuvre, d’ailleurs, d’autant plus comme étant un petit recueil de nouvelles que comme un banal roman. « Pour peu que vous laissiez la porte ouverte… » est divisé en deux parties. Deux nouvelles : Courtes. Bien narrées. Excessivement bien menées.

Dans la première partie du livre, nous faisons la rencontre d’un « jeune » couple. L’adjectif « jeune » est délibérément mit entre parenthèses pour la simple et bonne raison qu’il ne s’agit pas d’un jeune couple fraichement mariés mais, de deux personnes assez jeunes qui ont un vécu et des bagages à porter. Les premières pages du livre sont intenses, imprégnées d’une étrange atmosphère qui nous colle à la peau. Nous sentons, à l’instar de notre personnage principal, qu’il se trame quelque chose dans l’air.  Alors que nos deux protagonistes, vivant reclus dans une dense forêt, s’apprêtent à rentrer chez eux ; ils voient sur le bas-côté de la route une forme sombre. En s’approchant de ce qu’ils pensaient être un animal blessé, ils constatent bien vite à leur dépends que ce n’est autre qu’une jeune femme désorientée. S’en suit alors un périple mouvementé, soulevé par d’innombrables questions et retournements de situations. Pas mal de questions se frayent un chemin dans nos têtes. Qui est cette mystérieuse jeune femme ? Peut-on lui faire confiance ? Que veut-t-elle réellement ? Si les premières pages de l’histoire m’ont immédiatement mises dans le « bain » j’ai vite déchantée. La première histoire n’est certainement pas ma préférée.

Cela s’explique tout d’abord par un premier point négatif : la narration en elle-même. L’écriture de l’auteur est très belle, le récit mené à la perfection. Le vocabulaire est riche, les phrases bien tournées. Cependant, trop c’est trop. J’avais une impression de fausseté et d’irréel qui ne me quittait pas durant ma lecture. Cela sonnait faux car, qui de nos jours parle aussi bien que nos personnages ? Aucune parole plus haute que l’autre, des conversations de tous les jours emplies de citations – certes très belles – mais à dormir debout. Un récit trop bien construit qui ne laisse pas place à l’imaginaire. Nous sommes engoncés dans les mots et ne sommes pas à l’aise. J’ai éprouvé des difficultés à entrer pleinement dans l’histoire, à me rapprocher des personnages et à vivre leur histoire.

Le second point négatif concernant cette première nouvelle, qui me laisse un goût amer sur la langue,  c’est certainement l’histoire en générale. Si elle commence sur les chapeaux de roues, qu’il y a un moment d’intense réflexion et un léger pic d’adrénaline : tout tombe vite comme des œufs battus en neige laissés trop longtemps à température ambiante. Je n’ai pas trouvé le scénario à tomber par terre, je n’ai ni été étonnée par les évènements, ni été émue par certaines scènes.  Enfin, cette « non fin » comme je les appelle, celles qui nous laissent sur notre faim, en nous donnant le soin d’inventer notre propre fin : Je l’ai complètement détestée !

Le troisième point, est pas des moindres, qui m’a donné du fil à retorde c’est certainement le caractère de l’un de nos personnages principaux… Hélène… Oui Hélène, une femme qui pourtant à un vécu douloureux et très touchant mais qui m’a fait plusieurs fois grincer des dents. Hélène qui s’emporte pour tout et pour rien. Hélène qui a des accès de rage incompréhensibles. Hélène qui donne et qui reprend si vite ! Hélène… Oh Hélène, la mélodrame. Le cœur blessé, déchiré, coupé… Oui, j’aurais pu éprouver d’autant plus d’empathie envers cette femme au destin brisé. Mais, je n’ai pas réussi.

J’ai alors entamé la lecture de la nouvelle suivante qui est à mon goût mieux rédigée et plus attrayante que la précédente. J’ai vraiment été transportée corps et âme dans cette courte histoire, mêlant magie, fantastique et faits historiques à la perfection. J’ai voyagé à travers les âges et les époques, j’ai apprécié vivre une vie de châtelaine comme je les aime. Avant tout, j’ai été séduite par la toute fin. Une « non fin » elle aussi,  dérangeante et enrageante, mais qui nous laisse un joli sourire dessiné sur les lèvres. Comme je regrette que cette nouvelle-là n’ait pas tenue plus de pages !

Enfin,  « pour peur que vous laissiez la porte ouverte » c’est avant tout un livre qui s’adresse aux septiques et qui ne laissent pas ouverte la porte sur l’inconnu. Il est destiné à ceux qui croient en des choses paranormales. Qui croient à la vie après la mort. Ce livre est porteur d’un message fort : Celui de l’espoir. L’espoir qu’un monde meilleur existe ailleurs, même après notre trépas !

La série  » SOEURS SORCIERES » de Jessica Sopstwood

A savoir : 

Auteur : Jessiaca Sopstwood

Thèmes : Fantastique (magie), XXème siècle, romance.

Editeur : Nathan

Nombre de tomes lus : 2/3

 

 

Traduction (approximative) du trailer : 

« Je suis une sorcière,  ma mère était une sorcière, mes soeurs sont sorcières  et personne ne doit le découvrir. Plus exactement,pour moi, la magie est une malédiction. Selon les Frères, c’est l’oeuvre du démon. Les femmes qui font de la magie sont soit folles, soit mauvaises. Alors je ferai tout ce qu’il y en mon pouvoir pour nous protéger, messœurs et moi. Même si cela veut dire renoncer à ma vie – et à l’amour de ma vie.

Car si les Frères découvrent notre secret, notre destin sera l’asile, la prison… ou la mort.»
Résumé du tome 1 : 
 

 

Filles, sœurs et sorcières.
Trois raisons de mourir.

Cate, Maura et Tess vivent dans une Nouvelle-Angleterre imaginaire du début du XXe siècle. À 17 ans, les femmes doivent normalement choisir entre se marier et rejoindre les ordres. Mais en plus d’être femmes, elles sont sorcières. Si quelqu’un le découvre, les Frères les enverront à l’asile ou les feront disparaître, comme toutes les autres. Depuis la mort de leur mère, Cate vit dans la peur, avec la mission de protéger ses sœurs. Mais ses 17 ans approchent et tout s’accélère : son ami d’enfance la demande en mariage, alors qu’un autre jeune homme fait chavirer son cœur. Et bientôt, Cate doit se rendre à l’évidence : malgré tous ses efforts, le danger se referme sur elle et ses sœurs comme un étau…

Pour lire un extrait du livre : http://www.nathan.fr/feuilletage/default.asp?isbn=9782092540435

Mon avis :

Pour moi, c’est une très grande déception.

Au vue des nombreux commentaires positifs sur cette série, je m’attendais à beaucoup mieux venant de la part de l’auteur. J’ai relevé d’autant plus de points négatifs que positifs à l’intérieur de ce premier tome. Pourtant, l’histoire me parlait énormément. J’apprécie fortement le thème de la magie et je trouvais que cette histoire ressemblait beaucoup à Charmed dont j’étais la grande fan plus petite (vous savez, les trois soeurs qui sont sorcières.Qui sont puissantes, que personne ne doit démasquer). Le concept à mes yeux était très prometteur. Cependant, il existait le risque que l’histoire ne soit pas tellement innovante et qu’elle rabâche un peu les stéréotypes vu et revu. Jessica Soptswood à mon sens a sauté à pied joint et a bûché sur ce risque là.

Commençons par l’histoire : Nous arrivons dans une époque lointaine, au temps où l’on croyait à la sorcellerie. Jadis,les femmes soupçonnées de sorcellerie étaient brûlées vives sur un bûché.Ici, elles sont envoyées dans un hôpital psychiatrique (mais disparaissent subitement). Nous faisons la rencontre de trois jeunes soeurs : Cate, Tess et Maura qui ont perdues leur mère en couche. Elles vivent avec leur père, que peu présent pour elles, dans une demeure immense et bien entretenue. Cependant, les trois soeurs ont héritées du don de leur mère : ce sont des sorcières. Cate qui à fait la promesse à sa mère sur son lit de mort de protéger ses soeurs , est obnubilée par l’objectif d’être la plus discrète possible.Pour elle, la magie est un pouvoir démoniaque. Dans ce sens, elle appuie les pensées ainsi que la propagande des frères. Hommes de dieu, ce sont eux qui démasquent les sorcières et qui proclament le maintien de l’ordre au sein de la société. Nous sommes happés dans une société où la femme ne tient  qu’un minuscule rôle dans la société, où elle n’est bonne qu’à s’occuper des enfants et du logis. De ce côté là, le thème m’a pas mal plu. Je suis assez féministe dans l’âme et ce sujet me révolte.J’ai donc été piqué au vif. Lorsque les bases, les choses, sont posées/expliquées nous avons tout de suite l’eau à la bouche (c’est vrai).Cependant,il y a quelque points noirs  dans cette histoire.

  • Tout d’abord, la promesse qu’a fait Cate à sa mère tourne pratiquement à l’obsession.On nous rabâche sans arrêt qu’elle ne doit pas décevoir sa mère, que toutes les décisions qu’elle prend c’est pour le bien être de ses soeurs (et donc pour rendre hommage à sa mère). Ce point là devient vite agaçant et donne au personnage principal (cate) un côté vraiment antipathique.
Oh God! Sauvez-moi!
  • L’histoire prend vite des tournures que je ne soupçonnais pas. Finalement la quête d’un mari, le désir de rencontrer l’amour de sa vie, prend le dessus sur tout (et prend la majeure partie de l’histoire). Cate ne veux servir  que son intérêt.Nous la suivons donc dans ses réflexions interminables lorsqu’elle se demande quel homme choisir. L’histoire prend un côté romantique qui ne m’a pas du tout plu, qui n’avait rien à fiche ici.
Je m’imaginais presque ce genre de scène!
  • L’époque, qui en temps normal me plaît beaucoup, m’a vite lassée. J’avais l’impression,tout simplement, que l’auteur (ce que je peux comprendre) n’avait pas vraiment l’habitude de parler comme elle écrivait.Ce qui fait que les mots sont forcés, qu’ils ne sont pas fluides, et qu’ils nécessitent de la recherche. Ce n’est pas comme si on lisait un Jane eyre où Charlotte Brontë a vécu durant l’époque racontée. Les mots « coulent de source ». Ce que je veux dire, c’est que j’avais l’impression que certains mots étaient mis là pour édulcorer le récit. Tout comme des scènes farfelues qui m’ont fait sourire et rire. (je pense notamment au moment où cate monte dans l’arbre et se fait surprendre par le jardinier). J’aurai sûrement plus apprécié ma lecture si l’histoire c’était déroulée à notre époque.

  • Les clichés trop stéréotypés. L’histoire est banale, vue et revue des milliers de fois (à la télé tout comme dans les livres). Rien n’a été ajouté si ce n’est l’ordre des « frères » et des « soeurs ». Certaines choses étaient trop prévisibles. L’histoire traîne en longueur, il n’y a pas d’action. Les personnages ne sont pas attachants (surtout le personnage principal qui nuit au récit)…
Ma tête lorsque je m’endormais sur mon livre!

À la fin, je n’avais qu’une seule envie c’était de finir au plus vite le premier tome,j’ai mis énormément de temps avant de le terminer d’ailleurs. Durant pratiquement toutes les vacances je n’ai pas allumé une seule fois ma liseuse (c’est dire  à quel point j’avais envie de lire « soeurs sorcières »). Je vais quand même lire le tome deux, pour avoir le fin de l’histoire et pour ne pas avoir à arrêter une série en chemin. Cependant,je sais à quoi m’attendre et ne place pas la barre très haute!

 

 

 

 

Résumé du tome 2 : 

Filles, sœurs et sorcières. Trois raisons de mourir…

Cate a dû quitter son fiancé, Finn, et rejoindre l’ordre des Sœurs, qui sont en fait sorcières, à New London, pour protéger ses cadettes, Maura et Tess. Mais elle se fait difficilement à sa nouvelle vie au couvent où chacune des Sœurs attend d’elle des prouesses. Surtout que la doyenne de l’ordre, Cora, est mourante et qu’il faudra bientôt la remplacer : si Cate est bien la sorcière de la prophétie, cette charge doit lui revenir… Cependant l’ordre est divisé. Alors que les persécutions des femmes suspectées de sorcellerie se multiplient, certaines sorcières ne supportent plus de rester inactives. Au diable, la prudence de Sœur Cora ! Il faut agir, quitte à déclencher une guerre contre les Frères ! Cate oscille : qui suivre ? Celles qui préconisent la patience ou celles qui ont soif de vengeance ?

http://www.nathan.fr/feuilletage/default.asp?isbn=9782092540442

Mon avis

Ce second volet est une très belle surprise à mes yeux !

Je reconnaît avoir jugé trop durement le premier tome, que j’ai complètement dénigré. Je n’avais tout simplement pas eu le coup de coeur tant attendu. Et a mon grand étonnement, je l’ai obtenu lors de la lecture de ce second tome.Inutile de revenir sur ce qui m’avait déplu dans le tome un (vous n’avez qu’à remonter un peu la page)

J’ai eu surement LA révélation de ma vie en entamant ce second tome. Tout d’abord, je n’avais aucune appréhension à débuter cette suite. Je pense qu’étant donné que je n’avais pas apprécié plus que ça le tome un, je m’attendais alors à quelque chose d’encore plus médiocre. En outre, je n’avais pas placée la barre très haute (ce qui laisse peu de chances d’être déçue au final).

J’avais regretté le manque d’action et le trop plein de sentimentalisme dans le tome un. Cette fois-ci, dans le tome deux il y avait d’autant plus d’action que de sentiments. C’est l’élément,je pense, qui m’a le plus fait changer d’avis concernant cette série. Pour qu’un livre me plaise,il faut qu’il ne soit pas trop « nunuche ». Ainsi, l’absence (dans les premiers chapitres) de Finn ne m’a pas du tout déstabilisée,au contraire j’en était pleinement comblée. Dès les premières lignes j’ai été happée dans le monde de Jessica Spotswood, j’ai enfin compris l’engouement que suscite « soeurs sorcières »chez ses fans.

A la fin du tome un, je n’avais aucune idée de la tournure qu’aurait pu prendre les choses. Je n’étais pas spécialement euphorique à l’idée de connaître la suite des aventures de notre chère Cate (j’avoue avoir imaginé  le pire pour ce second tome).

Cela dit, j’ai été positivement étonnée par la tournure des choses ainsi que par la révélation littéraire que j’ai eu de cet auteur.

Nous retrouvons alors Cate, l’aînée de la fratrie, contrainte de vivre chez les soeurs qui sont elles aussi des sorcières. Sa nouvelle vie auprès des soeurs lui est désagréable, Finn lui manque tout comme ses soeurs.Cependant, comme on peut se l’imaginer au bout du compte, Cate s’y plaît et renoue avec son cher et tendre amour (qui n’est autre que Finn). Concrètement, lors des premiers chapitres il ne s’y passe pas grand chose.Mais, bizarrement, même si l’action n’y est pas à son comble je ne me suis pas ennuyée une seule seconde en les lisant. J’ai apprécié cette nouvelle Cate, un peu moins centrée sur le désir de protéger ses soeurs, un peu moins ennuyante et nettement plus rayonnante. J’apprécie les séries où au fil des tomes la psychologie des personnages évolue. Ainsi, j’ai constaté que dans ce second tome, Cate était un peu plus mature que dans le précédent (elle est plus réfléchie moins dans « l’excès »).

Les personnages évoluent donc en même temps que l’histoire, qui s’étoffe,qui s’embellie elle aussi. Le tome un relatait une histoire banale de sorcières qui se cachent par crainte d’être découvertes et emprisonnées. Pour moi, l’histoire n’était pas exceptionnelle, il n’y avait pas de nouveauté. Cependant, le tome deux s’éloigne un peu de ce concept de « sorcières en difficultés qui doivent rester cachées, de société régulée par la haute société, de rafles punitives… ». Là, il y avait une véritable recherche,un vrai but à atteindre. L’histoire prenait vie autour d’un seul et même but : Celui de rendre hommage aux sorcières, d’arrêter la propagande et de libérer les sorcières de telle sorte à ce qu’elles ne soient plus persécutées. Ainsi, il y à une véritable morale à souligner dans ce livre puisque rappelons le : Les sorcières sont toutes des femmes. Ce thème, celui du féminisme,me touche particulièrement. Dans ces deux tomes, ce sont les femmes qui sont soumises aux hommes. Les femmes qui subissent les hommes ( c’est normal me direz vous,puisque nous sommes projetés dans une époque ancienne). Mais Cate par sa ténacité veux renverser les tendances, ce que je trouve très admirable. (elle est très vite remontée dans mon estime!)

ATTENTION SPOILER : Autre point auquel je ne m’y attendais certainement pas! Je pensais avoir compris tout les rouages de l’histoire dès le tome un. A savoir que Cate est la sibylle dont parle la prophétie. Je n’ai donc pas vu arriver la petite Tess qui m’a littéralement épatée.

Chose impressionnante venant de ma part, j’ai tout autant apprécié les personnages secondaires que le principal ! Ma préférée reste tout de même Tess, qui est rafraîchissante, pleine de spontanéité. Elle est jeune et pourtant tellement mature, tellement mure, tellement attachante et naturelle.

L’histoire prend de plus en plus d’ampleur. A certain moment même j’arrêtais de respirer tant j’étais à fond dans l’histoire. Les rebondissements, l’action,la tournure des choses, les dialogues… Tout, absolument tout, était au rendez-vous pour nous mettre en haleine,l’eau à la bouche. On a presque pas envie de finir ce tome là tant il est mortel! 

Même l’histoire d’amour entre Finn et Cate,qui m’avait tant déplu dans le tome un, ne m’a pas dérangée. Au contraire, j’ai été beaucoup touchée par leur relation. Tout comme les personnages et l’histoire, leur amour a été étoffé, l’écrivain y a donner plus de détails. Leur amour nous apparaît comme fusionnel, inné.On les envie presque!

Et il y a cette fin, atroce. Je n’ai pas pleuré,bien que je m’étais préparée à un bouleversement et à un coup bas, je ne m’attendais certainement pas à CA. Cette fin m’a chamboulée, m’a surprise et m’a attristée. J’avais presque envie de tout casser! 

J’attend le tome 3 avec impatience!

 

 

 Ma conclusion sur l’intégralité de la série :

Il ne faut pas prendre en compte mon commentaire sur le tome un. Soeurs sorcières est une formidable série qu’il ne faut absolument pas rater! Vous risquerez de passer à côté d’un merveilleux univers.

Cette série m’a apprit qu’il faut goûter les choses avant de dire « je n’aime pas ».